Après plus de 24 ans de présence du CIFOR-ICRAF en République Démocratique du Congo, la signature d’un Accord de Siège marque une étape décisive dans la structuration de ce partenariat et confirme l’ambition du pays de s’imposer comme un acteur central, voire un pays solution, dans la gouvernance climatique mondiale.
La signature de l’Accord de Siège entre la République Démocratique du Congo et le CIFOR-ICRAF (Centre de recherche forestière internationale et Centre international pour la recherche en agroforesterie) marque une avancée majeure dans le positionnement du pays comme acteur central de la gouvernance climatique mondiale.
La Vice-Ministre des Affaires étrangères de la République Démocratique du Congo, S.E. Mme Noëlla Ayeganagato Nakwipone, a reçu, ce mardi 07 avril 2026, M. Robert Nasi, Directeur Général du CIFOR-ICRAF, dans le cadre d’une audience consacrée au renforcement de la coopération en matière de recherche environnementale.
Après plus de 24 ans de présence du CIFOR en République Démocratique du Congo, le Gouvernement congolais franchit une étape décisive en formalisant ce partenariat à travers la signature d’un Accord de Siège. Cette évolution consacre le passage d’une présence opérationnelle à un ancrage institutionnel structuré et encadré.
Cette rencontre a été marquée par la signature de cet accord, consacrant une nouvelle phase dans l’organisation de la coopération scientifique internationale sur le territoire congolais.
Dans un contexte où la RDC joue un rôle déterminant dans la régulation du climat mondial, cette avancée confirme la volonté du pays de structurer un leadership fondé sur la valorisation durable de ses ressources naturelles et le développement de partenariats stratégiques à fort impact.
Au cœur de cette dynamique figure le projet de couloir vert Kivu–Kinshasa, initiative emblématique visant à concilier conservation des écosystèmes, développement économique et résilience climatique. Ce projet illustre la capacité de la RDC à porter des solutions intégrées face aux défis environnementaux globaux.
La signature de cet accord traduit une évolution de positionnement : la RDC ne se limite plus à accueillir des initiatives internationales, elle s’affirme comme un point d’ancrage stratégique, contribuant activement à la production de connaissances, à l’innovation et à la mise en œuvre de politiques climatiques.
À travers cette avancée, la RDC confirme son ambition de jouer un rôle structurant dans la gouvernance environnementale, tant à l’échelle régionale qu’internationale.